The Looming Debt Crisis in Africa

49th Biannual Plenary

Highlights

AERC’s 49th Biannual Plenary on “The Looming Debt Crisis in Africa” was engaging, energetic and thought provoking. Over 200 economists, researchers, policy makers and private sector participants from around the continent and globe debated the cause and potential impact of a looming debt crisis.

Watch a recording of the afternoon session: https://www.facebook.com/aercafrica/videos/234807027415055/

Watch a recording of the morning session: https://www.facebook.com/aercafrica/videos/324849975004987/

Key Points Discussed: 

  • Public debt has now climbed above 50% of Gross Domestic Product (GDP) in nearly half the countries in sub-Saharan Africa.
  • Africa’s public debt has not yet reached the proportions that triggered the Highly Indebted Poor Country (HIPC) initiative, the concerns regarding Africa’s present debt is the fact that it has risen sharply in a very short space of time.
  • Several countries saw a dramatic decline in debt stocks after they benefited from the Multilateral Debt Relief Initiative in 2005.
  • Much of the debt was owed to multilateral institutions like the World Bank and IMF and bilateral creditors in the 2000s, who formed the Paris Club. Today, a considerable share of African debt is held by private banks and bondholders.
  • Heavy debt servicing has raised apprehensions regarding sustainability, and carries immediate implications for macroeconomic stability, consequently economic growth and development.
  • Sub-Saharan Africa is slipping into a new debt crisis, with 40 per cent of the region’s countries now at high risk of debt distress — double the proportion of five years ago.
  • The number of countries already unable to service their debts has doubled in the past year to eight, and the IMF is urging African countries to raise taxes to provide more scope for paying interest.
  • Countries like Chad, South Sudan, the Republic of Congo and Mozambique have moved into “debt distress.”
  • Most countries in sub-Saharan Africa are being hit because they had borrowed in foreign currencies and are finding debt hard to finance after a significant depreciation.
  • Sub-Saharan governments have issued over $80 billion in dollar bonds to investors hungry for yield.
  • There have also been gloomier syndicated loans and bilateral debts, many to China, which has over US$60 billion on offer, and tied to big construction projects. Much of Africa has a shallow domestic market and no country in the world can self-finance.

Key Recommendations: 

  • The rules for how to handle Africa’s debt crises are changing. In the past much of the money was owed to the World Bank, IMF and Paris Club, an informal group of Western government creditors. This gave the fund the power to demand prudent economic reforms as a condition for help. Now China’s influence has risen—and it puts much less emphasis on good governance.
  • Unlike previous debt crises where the IMF and the World Bank played a leading role, this time the creditors are mostly commercial entities or state financial organisations. So, care is needed as they have little appetite for write-offs or restructurings.
  • There is need for austerity measure if sub-Saharan Africa is to move to prosperity. Countries can for instance scale down on infrastructure, even though there still exists a huge infrastructure gap in region.
  • We should have a low-income countries’ debt model.
  • To get out of this syndrome, hidden debts that IMF/World Bank cannot track should be identified and dealt with.
  • The fact that the structure of public debt has changed over the years calls for innovation for instance, re-profiling and selling the debt at the stage of roll over. This reduces cost, if the exchange rate does not go through the roof.
  • Replace non-concessional loans with concessional ones.
  • The quality of some debt contract is skewed and should be addressed going forward.
  • There is need for a strong fiscal policy in Africa.
  • We need to deepen domestic financial markets.
  • World Bank and IMF can mainstream budget support to some countries already in deep trouble through their poverty reduction programmes to relieve some debts.
  • There is need for behaviour change to diminish appetite for loans among African government leaders.

Research Workshops Recap

Trois ateliers de recherche
organisés à Nairobi
du 23 au 29 SEPTEMBRE 2018

Le CREA a organisé avec succès trois ateliers de recherche simultanés du 23 au 29 septembre :

Repenser l’intégration régionale pour un développement inclusif et durable – Phase-cadre

Atelier technique non étatique sur le suivi et l’évaluation

Repenser l’intégration régionale – Atelier de lancement d’études de cas par pays

Le programme de recherche du CREA repose sur quatre objectifs principaux :

Renforcer les capacités locales crédibles en matière de recherche orientée vers les politiques ;

Générer des résultats de recherche à l’usage des analystes des politiques et des décideurs ;

Promouvoir les relations entre la recherche et les politiques ; et

Encourager le maintien de chercheurs de grande qualité.

Repenser l’intégration régionale pour un développement inclusif et durable – Phase-cadre

L’intégration régionale constitue une priorité de développement pour l’Afrique. Le processus d’intégration de l’Afrique vers un continent de plus en plus connecté, concurrentiel et propice aux affaires est en cours, et sa feuille de route, dans certaines régions, est en cours de construction, comme en témoigne le récent accord conclu par les dirigeants africains sur la zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC). En outre, la BAD a récemment mis au point une base de données centrale et un système permettant de collecter et de mesurer les progrès de l’Afrique qui est en mouvement. Les efforts fournis jusqu’à présent ont produit un Indice d’intégration régionale de l’Afrique, un outil d’action dans les récents développements politiques et opérationnels du continent.

Afin de faire progresser le programme d’intégration régionale, le CREA a lancé un nouveau projet de recherche collaboratif axé sur des problèmes auparavant inexplorés et sous-étudiés, y compris la ZLEC africaine. Le projet s’articule autour de cinq dimensions socio-économiques essentielles à l’intégration de l’Afrique : les infrastructures régionales, l’intégration commerciale, l’intégration des services, la libre circulation des personnes et l’intégration financière et macroéconomique. L’appel à documents-cadres pour ce projet a été envoyé en février 2017 et 24 propositions ont été enregistrées au total. Après examen, 12 propositions ont été sélectionnées et invitées pour l’atelier de lancement et de réflexion organisé en septembre 2017. Par la suite, le CREA a octroyé 12 subventions de recherche pour l’élaboration de documents-cadres.

Dans le cadre de la diffusion rapide des résultats de recherche issus de ce projet, trois projets de document ont été sélectionnés et présentés au vingtième séminaire de haut niveau sur les politiques du CREA (SPS XX) tenu les 12 et 13 mars 2018 à Kampala (Ouganda) sur le thème : « Repenser l’intégration régionale en Afrique ». Le séminaire a permis d’avoir un forum au cours duquel les décideurs de haut niveau des États de l’Afrique subsaharienne ont échangé leurs expériences et leurs opinions avec des chercheurs du réseau du CREA.

L’atelier de révision finale du projet – au cours duquel tous les documents-cadres ont été présentés – s’est tenu du 24 au 25 septembre, au cours des sessions suivantes :

Session 1 : Aide pour le commerce, accords commerciaux intrarégionaux et APE

Session 2 : Intégration de l’infrastructure et gouvernance

Session 3 : Économie politique, évaluations, concurrence et intégration régionale

Session 4 : Intégration agricole et marché des services de l’intégration

Une revue de recherche sera identifiée ou un volume de livre sera publié sur les 12 articles de recherche avec des recommandations politiques.

Atelier technique non étatique sur le suivi et l’évaluation

Le CREA met actuellement en œuvre une initiative financée par la Banque africaine de développement (BAD) intitulée Projet de renforcement des capacités de recherche et du savoir pour la transformation de l’Afrique, qui vise à développer les capacités en matière de recherche et de connaissances de différents constituants des États membres régionaux de la BAD. Les bénéficiaires de ce projet sont issus parmi les acteurs étatiques et non étatiques, ainsi que le personnel des communautés économiques régionales (CER) et le CREA lui-même.

Dans le cadre du projet ci-dessus, le CREA a engagé un consultant pour organiser un atelier technique visant à renforcer les capacités des acteurs non étatiques autour des programmes de suivi, d’évaluation et d’apprentissage (MEL). Les objectifs de l’atelier étaient de permettre aux participants de mieux comprendre la complémentarité des principes de la MEL ; et comment ces concepts peuvent être appliqués aux projets et programmes de MEL mis en œuvre par des acteurs non étatiques dans leur travail quotidien.

23 participants venus de 12 pays étaient présents, avec des femmes composant les 70 % de l’atelier.

Repenser l’intégration régionale – Atelier de lancement d’études de cas par pays

L’atelier est la deuxième phase du projet Repenser l’intégration régionale du CREA. Les participants venus de 15 pays du continent ont présenté des études de cas sur les thèmes suivants :

Session 1 : Ordre économique international et interdépendance économique

Session 2 : La zone de libre échange continentale africaine (ZLEC)

Session 3 : Intégration régionale et performance économique

Session 4 : Commerce, monnaie commune et UEMOA

Session 5 : Infrastructures, commerce intra-africain et productivité

Au total, 20 études de cas ont été présentées, dont 15 seront sélectionnées pour être développées et publiées ultérieurement dans un journal spécial intitulé Repenser l’intégration régionale.

Next steps for the digital revolution in Africa

Prochaines étapes pour la révolution numérique en Afrique Croissance inclusive et création d’emplois

Par le professeur Njuguna Ndung’u

Directeur Exécutif du CREA

Publié par Africa Growth Initiative à Brookings

Ces dernières années, la numérisation est devenue un élément moteur de la fourniture accélérée de services financiers, à commencer par le système de paiements électroniques au détail, qui constitue le point d’entrée des services financiers et, partant, une inclusion financière accrue. Cela a eu un impact positif sur les ménages pauvres et à faible revenu, ainsi que sur les micro, petites et moyennes entreprises. L’économie informelle au Kenya en a également profité, et leurs transactions sont en cours de formalisation et rejoignent progressivement la complexité du système formel au moyen des paiements au détail, des épargnes virtuelles et des applications de micro-prêts virtuels. Compte tenu de cet impact croissant et dynamique, il existe un potentiel de lien étroit entre l’inclusion financière, l’augmentation du niveau d’activité économique et la réduction de la pauvreté dans les économies en développement, frontalières et émergentes. De nouvelles indications semblent montrer que la numérisation facilite la création d’emplois dans les principales activités du secteur financier touchées, ainsi que l’impact sur l’économie du fait de l’entrée en jeu des technologies financières.

Rethinking Regional Integration in Africa

repenser l’intégration
régionale en afrique

Le CREA et la Banque de l’Ouganda ont organisé un séminaire de deux jours sur les politiques

14 mars 2018, Entebbe, Ouganda – Le Consortium pour la recherche économique en Afrique (AERC) a tenu son vingtième séminaire de haut niveau sur les politiques à l’hôtel The Lake Victoria Serena de Kampala, en Ouganda, en partenariat avec la Banque de l’Ouganda. Le très hon. Dr Ruhakana Rugunda, Premier Ministre de la République d’Ouganda, a été l’invité principal à l’ouverture de la plénière. Prof. Lemma W. Senbet, Directeur exécutif du CREA, et Prof. Emmanuel Tumusiime-Mutebile, gouverneur de la Banque de l’Ouganda, ont prononcé l’allocution d’ouverture. La conférence a comporté quatre présentations de leaders d’opinion sur le thème de l’intégration régionale. Après deux jours de dialogue entre décideurs, chercheurs, représentants de la société civile et du secteur privé, le communiqué suivant a été adopté :

Les principaux décideurs africains réaffirment le rôle crucial de l’intégration régionale dans la transformation économique des économies africaines

Lors du séminaire XX sur les politiques destiné aux cadres supérieurs tenu à Entebbe (Ouganda) du 12 au 13 mars 2018 et organisé par le Consortium pour la recherche économique en Afrique (CREA), en partenariat avec la Banque de l’Ouganda, sur le thème : Repenser l’intégration régionale en Afrique, Les décideurs politiques sénior et autres parties prenantes, le secteur privé, les organismes internationaux, les universités et la société civile de tout le continent ont adopté une déclaration affirmant leur ferme engagement à accélérer l’intégration régionale en Afrique.

Déclaration, Entebbe, le 13 mars 2018

Nous, les décideurs politiques africains et acteurs du secteur privé, réunis ici lors du XXème séminaire sur les politiques supérieures du CREA, avons organisé en partenariat avec la Banque de l’Ouganda,

Reconnaître les défis auxquels l’Afrique est confrontée, en particulier la démographie (en particulier les défis liés à l’emploi des jeunes), la géographie (nombreux pays enclavés), l’autonomisation des femmes, le changement climatique, la diversification limitée des économies africaines, entre autres ;

Reconnaître tégalement que l’intégration régionale est en retard par rapport au calendrier du Traité d’Abuja ;

Reconnaître en outre que l’intégration régionale devait être envisagée dans son sens le plus large et le plus dynamique, y compris, entre autres, l’intégration des marchés des biens et services, des marchés financiers, des marchés du travail et de tous les niveaux de la société ;

Reconnaître également que l’approfondissement de l’intégration économique régionale en Afrique nécessitera des efforts concertés et coordonnés, des ressources financières considérables, des efforts de communication et de sensibilisation, en particulier ceux du secteur privé et de la société civile, une volonté politique forte et un engagement des gouvernements africains, la subsidiarité et la volonté de partager la responsabilité et l’obligation de rendre des comptes ;

Saluer la vision et l’engagement des chefs d’État et de gouvernement africains à l’égard du programme d’intégration, tels qu’affirmés par l’adoption du Traité d’Abuja de 1991, entré en vigueur en 1994, qui trace la voie vers une Afrique intégrée ;

Saluer également l’Union africaine pour son action en faveur d’une zone continentale de libre-échange (CFTA selon ses sigles en anglais), de la libre circulation et du marché unique du transport aérien ;

Ayant également pris note des progrès réalisés à ce jour dans l’intégration régionale, à commencer par la formation des huit communautés économiques régionales (CER), qui ont considérablement renforcé le commerce et l’intégration au sein des blocs et qui serviront de blocs de construction pour la Communauté économique africaine ;

Ayant en outre noté la nécessité de hiérarchiser et d’harmoniser les cadres politiques, réglementaires et de gouvernance sur l’ensemble du continent, ainsi que la nécessité de mettre en œuvre les pactes d’intégration convenus ;

Prendre conscience que le secteur privé doit être au centre de l’intégration économique régionale et soulignant la nécessité de favoriser les alliances entre les États, le secteur privé, les femmes, les jeunes et les acteurs de la société civile afin de renforcer la gouvernance économique axée sur la création d’emplois ;

Il faut également veiller à ce que, même si l’approfondissement de l’intégration génère d’importants gains économiques globaux, il est nécessaire de veiller à ce que les bénéficies soient partagés équitablement afin d’assurer une croissance et un développement inclusifs, ce qui nécessite de mécanismes et d’institutions qui soient en mesure de protéger les groupes et les populations vulnérables, notamment les femmes et les jeunes ;

S’assurer que tous les pays africains soient membres d’au moins un bloc économique régional,

Rappeler que l’intégration régionale est un pilier fondamental pour que l’Afrique puisse réaliser ses aspirations en matière de développement telles qu’énoncées dans les objectifs de développement durable et dans l’Agenda 2063 de l’Union africaine ;

Mettre l’accent en outre la nécessité d’une stabilité politique et économique et de cadres réglementaires et de mécanismes de gouvernance harmonieux pour approfondir l’intégration régionale, notamment en renforçant les infrastructures régionales (routes, voies ferrées, énergie, TIC, eau), en facilitant le mouvement transfrontalier des biens et des services, en facilitant la circulation des personnes et les fournisseurs de services à travers les frontières nationales ;

Saluer le rôle critique joué par le Consortium pour la recherche économique en Afrique (CREA) dans le renforcement des capacités afin de promouvoir des politiques fondées sur des preuves et de créer la base de connaissances nécessaire à la prise de décisions sur des questions de politique économique essentielles telles que l’intégration régionale ;

Reconnaître que de nombreuses déclarations et stratégies bien intentionnées n’ont généralement pas été pleinement exécutées, en partie du fait de l’absence de mécanismes et d’institutions permettant que les intérêts, les coûts et les avantages divers et divergents, la demande d’une action immédiate et un sentiment d’urgence pour approfondir la question de l’intégration africaine soient pris en compte.

Reconnaître en outre que l’intégration financière est essentielle à l’intégration régionale, d’où la nécessité de consolider des marchés financiers hétérogènes, y compris des bourses pour financer de grands projets d’intégration, et de reconnaître le rôle central et renforcé des banques de développement régionales ;

S’engager à mener un dialogue politique et des consultations au sein de nos propres gouvernements, des institutions du secteur privé et des organisations de la société civile afin d’identifier et d’éliminer tous les obstacles au commerce intra-africain (y compris le commerce des services), d’améliorer la logistique commerciale et de faciliter la circulation des personnes à la coopération intra-africaine et stimuler l’industrialisation et le commerce régionaux, et ainsi améliorer le bien-être de nos populations.

Porter à la reconnaissance le Consortium pour la recherche économique en Afrique et la Banque d’Ouganda pour avoir organisé ce séminaire très productif.

Media Contacts:

AERC
Sandra Coyle or Charles Owino
+254- 020- 2734150/2734153
Courriel C: Sandra.Coyle@aercafrica.org

AERC Ranked #1 in Sub-Saharan Africa

crea classé n° 1 en
afrique subsaharienne

19 mars 2018, Nairobi, Kenya – Le Consortium pour la recherche économique en Afrique (CREA) a été classé premier pour son incidence la plus significative sur les politiques publiques en Afrique, selon le rapport Global Go To Think Tank publié par le groupe de réflexion et les sociétés civiles Programme (TTCSP). Le CREA est classé premier dans cette catégorie en Afrique subsaharienne et 28e mondialement. En outre, le CREA est répertorié séparément dans d’autres catégories, notamment Top Think Tanks Worldwide (non-américaines) ; meilleurs groupes de réflexion sur l’économie dans le monde ; Les plus grands groupes de réflexion indépendants à l’échelle internationale ; Groupes de réflexion de haut niveau sur le développement international ; et meilleure assurance de la qualité, politiques et procédures d’intégrité.

L’annonce a été faite lors du lancement de la 11 e édition de l’Indice mondial Go To Think Tank qui identifie et répertorie plus de 7 500 groupes de réflexion et autres acteurs de la société civile dans le monde dans diverses catégories. La recherche a été menée par le TTCSP.

« Le CREA travaille d’arrache-pied pour adhérer aux meilleures pratiques mondiales dans tout ce que nous faisons, et il est rassurant de constater que nos meilleurs efforts reçoivent une reconnaissance mondiale », a déclaré le Directeur exécutif du CREA, Lemma W. Senbet. « Bien qu’il soit gratifiant de constater que nous obtenons des cotes mondiales élevées dans le cadre du classement des groupes de réflexion, il est impératif de noter que le CREA n’est pas seulement un groupe de réflexion. Il s’agit d’un groupe de réflexion plus ; avec de nombreuses branches, y compris la recherche, la formation et la sensibilisation aux politiques, avec un accent important mis sur le renforcement des capacités. Ses produits sont visibles partout dans le continent, y compris de nombreux gouverneurs des banques centrales et des responsables politiques de haut niveau », a ajouté le professeur Senbet.

Depuis sa création en 1989, le TTCSP s’est concentré sur la collecte de données et la réalisation de recherches sur les tendances des groupes de réflexion et sur le rôle joué par ceux-ci en tant qu’acteurs de la société civile dans le processus décisionnel. Ces efforts de collaboration internationale visent à établir des réseaux régionaux et internationaux d’instituts politiques et de communautés qui améliorent l’élaboration des politiques tout en renforçant les institutions démocratiques et les sociétés civiles partout dans le monde. TTCSP travaille avec des universitaires et des praticiens de renom issus de groupes de réflexion et d’universités dans le cadre de divers programmes et efforts collaboratifs. Il calcule l’index annuel mondial des groupes de réflexion Go To Think Tank qui classe les principaux groupes de réflexion dans le monde dans diverses catégories. Ceci est réalisé avec l’aide d’un panel de plus de 4 000 institutions homologues et experts de la presse écrite et électronique, du monde universitaire, des institutions donatrices publiques et privées, et des gouvernements du monde entier.

AERC Appoints Incoming Executive Director – Kenya’s Former Central Bank Governor, Prof. Njuguna Ndung’u

AERC APPOINTS INCOMING

EXECUTIVE DIRECTOR

“I am happy to rejoin the AERC family. Capacity building in Africa to inform policy that is evidence-based and analytically rigorous –  this is through research, training and policy outreach. It forms AERC’s unique trade mark of success. Capacity building is as important and as critical today as it was when AERC was born in 1988.”

“Building capacity results in stronger and more sustainable institutions in Africa and the policy space continues to evolve. Strong institutions in Africa – with capacity and capability – will push the inclusive growth and development agenda without the pitfalls of losing focus and failures in coordination that have characterized African economies in the past.”

-Professor Njuguna Ndung’u

 Announcement

26 April 2018, Nairobi, Kenya — The Board of Directors and Management of the African Economic Research Consortium (AERC) are pleased to announce the appointment of Prof Njuguna Ndung’u as the next AERC Executive Director effective September 1, 2018.

Njuguna Ndung’u is well known to the AERC network as a trainer and researcher; having served as the AERC Director of Training in the period 2003-2007. Njuguna Ndung’u is coming back to the AERC family with a wealth of policy making experience to take this precious African success story to the next level of excellence.

Over the years, Njuguna Ndung’u has held a variety of policy, academic, and advisory positions. He is the immediate past Governor of the Central Bank of Kenya (CBK), where he successfully completed the full two 4-year terms, 2007-2015. His tenure saw the rapid rise of Kenya in the financial inclusion space with global recognition stemming from the pioneering and transformative M-Pesa”.

Njuguna Ndung’u has been an Associate Professor of Economics, University of Nairobi, and faculty member of the School of Economics at the University of Nairobi, Kenya, since 1987. He has lectured in advanced economic theory and econometrics at the University and has published widely in international journals as well as chapters in various books on economic policy issues. He is a member of the Brookings Africa Growth Initiative (AGI) Distinguished Advisory Group; and was previously a member of the Committee of Ten (C10) comprising five Finance Ministers and five Central Bank Governors representing the five regions of Africa to provide a platform for policy response to the global financial crisis, led by the African Development Bank, Economic Commission for Africa and The African Union.

Njuguna Ndung’u has also been a member of the Advisory Committee of the Alliance for Financial Inclusion (AFI) and was its Chair in its formative years in 2009-2012. In connection with his role in financial inclusion, the outgoing AERC Executive Director, Prof Lemma Senbet, remarks, “Njuguna faced an unchartered regulatory territory with the advent of the pioneering M-Pesa, and he skillfully adopted an enabling regulatory environment. This has contributed significantly to Kenya currently being at the frontier of financial inclusion. On behalf of AERC and its vast network, I feel fortunate that someone of Njuguna’s caliber is taking over this demanding leadership of Pan African and global proportions”.

Further, Njuguna Ndung’u has previously served as a member of Global Advisory Council (GAC) of the World Economic Forum (WEF), Visiting Fellow of Practice at the Blavatnik School of Government, Oxford University (2015/16), Africa Regional Office of the International Development Research Centre (IDRC) of Canada, 2001-2003. He also served as a Principal Analyst and Head of Macro Economic and Econometrics Modelling Division of the Kenya Institute for Public Policy Research and Analysis, (KIPPRA) 1999 – 2001. He led a team to develop the Kenyan macro-model that has been in use for forecasting growth and fiscal stance since 2001. Prof Njuguna Ndung’u holds a Ph.D in Economics from the University of Gothenburg, Sweden.

Dr Louis Kasekende, Chair of AERC Board and Deputy Governor of Bank of Uganda, remarks, “Njuguna Ndung’u brings wide ranging experience spanning capacity building, knowledge generation, high level policy making, academia, and passion for Africa, to the challenging and complex job at AERC. On behalf of the Board and myself, I am thrilled that he emerged as the most qualified candidate based on a globally competitive search; a process that was conducted by a committee composed of the officers of the Board with the aid of an international search firm”.

Prof Njunguna Ndung’u will replace Prof Lemma Senbet who will be returning to the University of Maryland where he holds the William E. Mayer Chaired Professorship in Finance. Dr Louis Kasekende, Chair of the Board remarks,” Under the leadership of Lemma, AERC has solidified as a highly integrated capacity building and knowledge organization serving Africa. AERC has evolved into a credible partner in the development of Africa”.

MEDIA CONTACT

Mr. Charles Owino
Direct:: +254 (0)202 734 150
Mobile: +254 (0)721 382 777
Email: charles.owino@aercafrica.org

Editor’s Note:

The biography for Njuguna Ndung’u follows below:

  • Njuguna Ndung’u is the immediate former Governor of the Central Bank of Kenya (CBK), where he served for two 4-year terms as required by law, from 2007 to 2015.
  • Prior to his appointment as the Governor of CBK, Njuguna Ndung’u was the Director of Training, African Economic Research Consortium, (AERC), 2003 – 2007.
  • Currently, he is a member of the Brookings Africa Growth Initiative (AGI) Distinguished Advisory Group; a Member of the Advisory Committee of the Alliance for Financial Inclusion (AFI) and was its Chair in its formative years in 2009-2012; and a Senior Advisor for the UNCDF-based Better Than Cash Alliance.
  • Over the years, Njuguna Ndung’u has held a variety of policy, academic, and advisory positions as indicated below:
  • Associate Professor of Economics, University of Nairobi, and faculty member of the School of Economics at the University of Nairobi, Kenya, since 1987. He has lectured in advanced economic theory and econometrics at the University and has published widely in international journals as well as chapters in various books on economic policy issues.
  • Member of the Committee of Ten (C10) comprising of five Finance Ministers and five Central Bank Governors representing the five regions of Africa to provide a platform for policy response to global financial crisis, led by the African Development Bank, Economic Commission for Africa and The African Union.
  • A member of Global Advisory Council (GAC) of the World Economic Forum
  • Visiting Fellow of Practice at the Blavatnik School of Government, Oxford University, 2015/2016.
  • Africa Regional Office of the International Development Research Centre (IDRC) of Canada, 2001-2003.

Biannual Research Workshop – Port Louis, Mauritius, 3-6 June 2018

Innovation and incubation

for africa transformation

African Economic Research Consortium (AERC) held its 48th Biannual Research Workshop in Port Louis, Mauritius from 3-6 June 2018. The Biannual is unique – combining learning-by-doing research, peer review, mentoring and networking to build and strengthen the capacity of African researchers. The workshop brings together many economists from around the African continent and globally fulfilling one of our major mandates – to strengthen local capacity for conducting independent, rigorous inquiry into problems facing the management of economies in sub-Saharan Africa

AERC organizes two biannual research workshops annually in June and December.

The 48th Plenary Session

The first day of the workshop, Sunday June 3rd, 2018, featured  the 48th Plenary Session on the theme “Innovation and Incubation for Africa Transformation” followed by three days of five concurrent sessions (June 4-6, 2018) with June 5, 2018 dedicated to technical sessions, where individual researchers interact with resource persons to discuss their presentation and receive feedback on improving the quality of their research.

The following four plenary papers were presented and discussed:

  • The Role Innovation in Africa’s Development by Dr Domenico Fanizza, African Development Bank, Cote d’Ivoire.
  • Barriers to Agricultural Innovation in Northern Ghana by Prof. Christopher Udry, Northwestern University, USA.
  • FinTech in Developing Nations: What Has Worked Well and What Hasn’t?  by Prof. David L. Yermack, Leonard N. Stern School of Business Kaufman Management Center, USA
  • Barriers to Agricultural Innovation in Northern Ghana by Prof. Erika Kraemer Mbula, The South African Research Chairs Initiative (SARchi) Industrial Development.

The plenary session was followed by a policy roundtable dialogue on similar themes.

The Concurrent Sessions

The five concurrent sessions of the Biannual started on Monday, June 4, 2018 and featured nearly 90 presentations of research proposals, work in progress documents, final reports and PhD thesis post-field reports. The reports covered a wide range of topics that fit into the five focal areas of AERC’s thematic research programme:

Group A: Poverty, Labour Markets and Income Distribution
Group B: Macroeconomic Policy and Growth
Group C: Finance and Resource Mobilization
Group D: Production, Trade and Economic Integration
Group E: Agriculture, Climate Change and Natural Resource Management

Our Biannual attracts over 200 researchers, academics, policy makers and other economists who participate in the Research Programme. The Biannual provides a forum for participants to meet within a worldwide network of professionals to address issues relevant for Africa’s economic development. They also provide an opportunity for monitoring the progress and quality of the various research projects sponsored by AERC.

African Economic Research Consortium
Get in touch

3rd Floor, Middle East Bank Towers Building, Jakaya Kikwete Road, Nairobi, Kenya
Phone: +254 722 205272
+254 20 2734150
Fax: +254 20 2734170

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